Les caractères semi-graphiques du VG5000µ

Lorsque l'on regarde de près la structure des caractères semi-graphiques du VG5000µ, on voit qu'elle a été réfléchie pour être facile à manipuler. Voici quelques observations :

  1. les caractères sont divisés en deux plages, l'une numérotée de 0 à 63, l'autre de 64 à 127.
  2. si on prend un caractère de la première plage, contenant les caractères « quadrillés » et que l'on ajoute 64 à son numéro, on obtient le même caractère en format « plein »
  3. de manière similaire, si on soustrait 64 au numéro d'un caractère plein, on obtient sa forme quadrillée.

Le caractère 127, par exemple, est le caractère complètement rempli. Le caractère 127 - 64, c'est-à-dire 63, est le caractère rempli, quadrillé.

Tous les caractères semi-graphiques du VG5000µ

Une observation supplémentaire est plus visible si l'on réarrange les blocs de chaque caractère semi-graphique sur une seule ligne. Pour cela, je prends les deux blocs du haut, puis j'y ajoute les deux blocs du milieu, et enfin les …

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Les commandes graphiques en BASIC du VG5000µ

Une fois le VG5000µ démarré, on pourrait imaginer afficher des formes à l'écran en allumant des pixels avec des couleurs prises dans une palette donnée. Au même moment, c'est ce que font d'autres ordinateurs sur le marché. Avec de grandes limitations, certes, mais des commandes en BASIC sont fournies à l'utilisateur pour afficher des points, voires même tracer des lignes.

Il n'en est rien.

Les commandes en BASIC méritent d'être étudiées avant de se lancer. La manuel d'utilisation consacre quatre pages d'explications à l'affichage graphique et auront pu, je pense, décourager tous ceux qui ne cherchaient pas un minimum à conduire quelques expériences. Par chance, avoir un ordinateur à cette époque, c'est avoir un peu l'esprit curieux.

Deux commandes, CURSORX et CURSORY, suivies d'une nombre, permettent de placer la position courante d'affichage sur l'espace à l'écran, divisé en 25 lignes de 40 colonnes. Les caractères affichés avec PRINT qui suivent …

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Les bases du BASIC

Le BASIC est LE langage de programmation phare de l’époque de l'informatique personnelle des années 1980. Quasi tous les ordinateurs de la génération dite « 8 bits » démarrent sous un environnement immédiatement programmable en BASIC. Les magasines spécialisés enseignent le BASIC et la majorité des programmes diffusés par ce moyen sont en BASIC, au moins dans un premier temps et lorsqu'il y a une dimension pédagogique. On trouve aussi de nombreux livres ayant pour contenu des programmes en BASIC à recopier sur sa machine.

Au moment de cette diffusion massive (toute proportion gardée, la micro informatique reste un objet de curiosité), le BASIC à déjà quelques années d'activité, sa création datant du milieu des années 60.

À sa création, le BASIC se situe dans la classe des langages de programmation à vocation mathématiques. C'est un langage destiné à résoudre des problèmes numériques. L'autre grande classe de langages de programmation à …

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Le BASIC du VG5000µ, démarrage

Lorsqu'on allume un ordinateur personnel dans les années 80, il y a de bonnes chances de se retrouver dans un environnement BASIC. La machine présente, après quelques lignes d'introduction, une invite de commande à partir de laquelle l'utilisateur peut diriger les opérations. Ces opérations sont alors de deux types : lancer un programme, ou bien programmer (voire lancer un programme pour programmer).

Il y a plusieurs exceptions à ce schéma. Le TO7, par exemple, a besoin d'une cartouche pour démarrer son environnement ; celui livré avec la machine est cependant un BASIC. Le Jupiter Ace quant à lui démarre avec un environnement en FORTH.

Le VG5000µ fait parti de la catégorie des ordinateurs avec BASIC intégré. Dès l'allumage, on peut se lancer dans de l'expérimentation ou de la programmation.

Démarrage du VG5000µ avec extention mémoire

Dire qu'un ordinateur fonctionne avec BASIC n'est qu'une partie de la définition. Il n'y a pas un BASIC, mais plusieurs dialectes du même …

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VG5000µ

La machine à laquelle je vais m'intéresser est le VG5000µ, de Philips. La plupart du temps, le µ n'est pas précisé. C'est une machine qui n'a pas vraiment de secret, ses nombreux fans l'ayant depuis longtemps passée au peigne fin et la documentation technique est abondante.

Ce n'est cependant pas une machine si populaire. Je pense avoir passé les années 80 sans vraiment en entendre parler, ni en croiser sur mon chemin. J'ai donc découvert cette machine plutôt récemment, début 2016.

C'est une machine extrêmement simple, autour d'un processeur central, d'un processeur vidéo et d'un clavier. Le tout dans un boîtier léger est plutôt aéré, pour ne pas dire plein de vide. Chose très appréciable, du moins en France, l'appareil est munie d'une prise Péritel, ce qui évite les jonglages pour sortir une image sur un écran pas trop ancien.

Le clavier n'est pas extrêmement pratique, mais pas affreusement inconfortable …

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