Le jeu « Inifinite Turtles », de Charlie Brej, est un casse-tête de programmation. De manière classique dans ce type de jeu, vous êtes exposés à des problèmes de plus en plus complexe à résoudre, en ayant à votre disposition de nouvelles briques du système.
En ce sens, il se rapproche des jeux de Zachtronics comme Shenzhen I/O, de Human Resource Machine ou bien d'autres, à un niveau de réalisation moins poussé tout en étant tout à fait acceptable.
Dans « Infinite Turtles », votre terrain est une grille de positions avec quatre « portes » aux points cardinaux. Ces portes sont des entrées ou des sorties par lesquels vont transiter des jetons numérotés.
À votre charge d'acheminer les jetons grâce à des tapis roulants à travers la grille.
Chaque niveau vous indique l'objectif à atteindre et vous donne, pour les premiers niveaux, des indications sur le fonctionnement du jeu, ainsi qu'une nouvelle brique fonctionnelle …
Des jeux vidéo récents sur des vieilles machines, il en sort régulièrement. Ainsi que des portages de jeux d'une de ces machines vers une autre de la même époque, qui n'avait pas eu sa version. Ou bien encore des versions améliorées.
CROSS-CHASE est un jeu développé par Fabrizio Caruso dont l'idée est un peu différente. Le défi est de développer un jeu vidéo sur l'ensemble des machines 8 bits. Le défi n'est pas terminé mais déjà bien avancé : Jupiter ACE, Apple II, Aquarius, Oric Atmos, C64, CPC, VIC20, VG5000µ,...
L'enjeu est donc de trouver un gameplay assez simple qui pourra être supporté par toutes ses machines, et programmer de manière à minimiser l'effort de portage sur chacun de ces hardwares.
Le joueur contrôle un personnage qui doit fuir des cercles en s'en débarassant par collision sur des X. C'est fun et rapide, jouable, dans l'esprit de l'époque. Il y a …
« Pixel Museum » est un musée consacré aux jeux vidéo ouvert depuis le 25 février 2017, à Shiltigheim, au nord de Strasbourg. C'est donc un musée quasi neuf que je suis allé visiter.
Le thème
La bannière à l'entrée du musée annonce la couleur : il s'agit d'un musée dédié aux jeux vidéo. Le cheminement à travers les salles est chronologique si l'on suit les panneaux commençant par « Start ». Cependant, l'agencement des salles et la présence d'un groupe (un groupe, ça bouche toujours un musée) fera que c'est dans un semi désordre que j'ai parcouru les salles. Mais peu importe.
Dans la première salle, un « Tennis for two » (malheureusement indiqué comme étant en réparation). On commence bien par les débuts. Pas de grosses pièces comme un Pong arcade au d'évocation de jeu vidéo sur Minis, comme au Computer Spiel Museum de Berlin. Ici, on parle jeu vidéo dans le contexte familial.
Human Resource Machine est un jeu de Tomorrow Corporation de type résolution de défi. Ces défis se présentent tous sous la même formes : une série de chiffres et/ou lettres à transformer en une autre série de chiffres et/ou lettres, en fonction de directives.
Et pour cela, le joueur a à sa disposition une série de commandes. Au début, très peu, leur nombre s'étoffe au fur et à mesure des 42 niveaux de la ligne principale. Ces commandes sont exécutées par l'avatar du joueur, qui va courir d'un bout à l'autre d'une pièce pour prendre des données, les transformer, les ajoutes, les comparer, les stocker...
C'est ici que cela m'intéresse dans le cadre de Triceraprog. Le personnage que contrôle le joueur simule le fonctionnement d'un ordinateur (en parti). Le joueur au fur et à mesure de la résolution des puzzle apprend « tout simplement » un langage d'assemblage.